Un brin d’histoire

2022 : La grosse teuf
Première édition, dans le jardin d’Héloïse, pour l’anniversaire de Loélia et Lucie (pas démago les meufs).
Le concept : et si on demandait à chaque invité·e de proposer un spectacle ?
On était 20, on a découvert des talents cachés, et malgré la pluie, l’idée de recommencer l’année suivante germait déjà dans notre esprit.
Petit point sur notre nom : oui, on aurait dû le chercher sur internet avant de créer l’asso. En tout cas, pas de fétichisme qui soit, on a fait plutôt simple : Fest = festival, ish = suffixe de Fish (poisson en anglais, notre emblème), et Party, parce que c’est une grosse fête, soyons honnêtes.

2023 : Le test
Félix, rejoint la festeam avec une proposition folle : organiser le Festish au moulin de la Pauze, un lieu idyllique en bord de Dronne. C’est l’année test, un peu à l’arrache, avec encore des copains dans la programmation, quelques amplis et une paire de guirlande guinguette. On entame notre réflexion écologique dans la conception du festival avec un maximum de matériaux de récupération, et on profite de l’expérience de Fred, le propriétaire du moulin, pour proposer une offre de nourriture locale et faite maison.
Comme on reçoit plus de monde que l’année précédente, un peu d’aide est la bienvenue ! Nos familles et copaines sont des soutiens précieux et indispensables, la festeam s’élargit !

2024 : C’est du sérieux
Là, ça ne rigole plus, on décide de monter officiellement l’association, de déléguer la technique à des professionnels et on se prépare à accueillir 250 festivalier·e·s chaque soir. On monte en gamme avec des artistes un peu plus aguerri·e·s de la scène, et malgré la pluie (oui, encore), cette édition est un franc succès. La nouveauté de l’année : apporter une dimension queer avec notre super maitresse de cérémonie dragqueen : @latramuntana.

2025 : Le rendez-vous incontournable
Alors là, vous n’êtes pas prêts.
Déjà, la festeam s’agrandit encore avec l’entrée de Juliette et Agnès dans l’orga. Ensuite, notre combat de l’année (et des suivantes) sera de proposer une programmation paritaire, parce qu’il y en a marre de ces festivals avec aucune femme dans la prog. Merde.